Financial Services Tribunal & Pension Commission of Ontario Case Summaries/
Summaires des décisions du Tribunal des services financiers et de la Commission des régimes de retraite de l'Ontario

Case Name/nom du dossier:Iqbal v. Ontario (Superintendent Financial Services)

Type/type:Insurance/Assurance

Decision Date/Date de la décision:2015-02-17

Tribunal/tribunal:FST/TSF




Français

Panel members: Denis Boivin

Parties to hearing: Khawaja Zafar Iqbal; Douglas Lee (for the Superintendent of Financial Services).

SUBJECT: INSURANCE AGENTS; NOTICE OF PROPOSAL TO IMPOSE AMP; HEARING

Summary:

The Applicant, Khawaja Zafar Iqbal, is licensed to carry on business as an insurance agent. On June 27, 2014 the Superintendent issued to the Applicant a Notice of Proposal (NOP) to impose an Administrative Monetary Penalty (AMP) in the amount of $1,500.00. The AMP was for a contravention of the requirement under section 393(23)(g.1) of the Insurance Act and section 13 of Regulation 347/04 to have Errors and Omissions (E&O) insurance during the period from January 1, 2013 to July 22, 2013. The Hearing was held December 17, 2014.

There were two issues before the Tribunal. The first was whether the Applicant failed to have E&O insurance coverage after January 1, 2013, and if so, for how long? If the answer to that issue was yes, the second question was whether an AMP should be imposed and, if so, is the amount of $1,500.00 appropriate?

The Tribunal accepted as fact that the Applicant was without E&O coverage as of July 9, 2012 but that the Superintendent was only relying on the period between January 1, 2013 and July 22, 2013. As such the Tribunal found that the answer to the first question at issue was ‘yes’.

Following the reasoning in the decisions in White v. Ontario (Superintendent Financial Services), 2014 ONFST 9 and Sy v. Ontario (Superintendent Financial Services), 2014 ONFST 14 the Tribunal found that the imposition of an AMP would serve the two purposes set out in the legislation, namely to promote compliance with the Act generally and to prevent the Applicant from deriving economic benefit from his contravention. The Tribunal also found that the fact that Mr. Iqbal did not conduct any business during the time he was not covered had no bearing on whether he contravened the Act and that anyone licensed to carry on business as an agent is presumed to know and accept the high standards they are to meet.

The Tribunal looked to section 4(2) of Regulation 408/12 which outlines the five criteria for determining the amount of an AMP imposed under s. 441.3 of the Insurance Act. Having weighed those criteria in light of the specific facts of the case the Tribunal determined that the imposition of an AMP in the amount of $1,500.00 was justified. Following the White and Sy cases the Tribunal confirmed that there may be exceptional circumstances in which it would be inappropriate to impose an AMP under s. 441.3 of the Insurance Act. However, the Tribunal found that Mr. Iqbal had not disclosed any unusual or rare circumstances that would argue against the imposition of an AMP.

As a result, the Tribunal ordered the Superintendent to carry out his proposal as set out in the NOP.

Cases referred to:

Sy v. Ontario (Superintendent Financial Services), 2014 ONFST 14 (CanLII)

White v. Ontario (Superintendent Financial Services), 2014 ONFST 9 (CanLII)

This summary is offered as a public service and should not be relied upon as legal advice. Many factors unknown to us may affect the applicability of any statement or comment made in the summary to your particular circumstances.

Khawaja Zafar Iqbal c. Surintendant des services financiers

No de dossier du TSF : I0556-2014-1

Date de la décision : 17 février 2015

Membres du comité d'audition : Denis Boivin

Parties à l'audience : Khawaja Zafar Iqbal; Douglas Lee (pour le surintendant des services financiers).

OBJET : AGENTS D'ASSURANCE; AVIS D'INTENTION D'IMPOSER UNE PÉNALITÉ ADMINISTRATIVE; AUDIENCE

Sommaire :

Le requérant, Khawaja Zafar Iqbal, détient un permis d'agent d'assurance. Le 27 juin 2014, le surintendant a délivré au requérant un avis d'intention de lui imposer une pénalité administrative de 1 500 $, au motif que le requérant avait enfreint l'alinéa 393 (21) g.1) de la Loi sur les assurances et l'article 13 du Règlement 347/04 qui exigeait le maintien d'une assurance-responsabilité civile professionnelle, pendant la période allant du 1er janvier 2013 au 22 juillet 2013. L'audience s'est tenue le 17 décembre 2014.

Le Tribunal devait trancher deux questions. La première était de savoir si le requérant avait omis de maintenir l'assurance-responsabilité civile professionnelle après le 1er janvier 2013 et, dans l'affirmative, pendant combien de temps. Si la réponse à cette question est affirmative, la deuxième question est de savoir si une pénalité administrative devrait être imposée et, dans l'affirmative, si le montant de 1 500 $ est approprié.

Le Tribunal a accepté comme faits que le requérant n'était pas couvert par l'assurance-responsabilité civile professionnelle depuis le 9 juillet 2012, et que le surintendant n'a tenu compte que de la période allant du 1er janvier 2013 au 22 juillet 2013. En conséquence, le Tribunal a conclu que la réponse à la première question était affirmative.

En suivant le raisonnement décrit dans les décisions sur les affaires White c. Ontario (Superintendent Financial Services), 2014 ONFST 9 et Sy c. Ontario (Superintendent Financial Services), 2014 ONFST 14, le Tribunal a jugé que l'imposition d'une pénalité administrative servirait les deux objets prévus par la loi, à savoir encourager la conformité aux exigences de la Loi d'une façon générale et empêcher le requérant de tirer des avantages économiques de la contravention. Le Tribunal a également déterminé que le fait que le requérant n'ait pas effectué d'opérations d'assurance pendant la période où il n'était pas couvert par l'assurance n'avait aucune incidence sur la question de savoir s'il a enfreint la Loi ou non et que quiconque détient un permis l'autorisant à exercer des activités d'agent d'assurance est présumé connaître et respecter les normes élevées auxquelles il doit se conformer.

Le Tribunal a tenu compte du paragraphe 4 (2) du Règlement 408/12, qui énonce les cinq critères à appliquer pour déterminer le montant d'une pénalité administrative imposée en vertu de l'article 441.3 de la Loi sur les assurances. Après avoir examiné ces critères à la lumière des faits de l'espèce, le Tribunal a estimé que l'imposition d'une pénalité administrative de 1 500 $ était justifiée. En se référant aux affaires White et Sy, le Tribunal a confirmé que dans certaines circonstances exceptionnelles il n'est pas indiqué d'imposer une pénalité administrative en vertu de l'article 441.3 de la Loi sur les assurances. Toutefois, en l'espèce, le Tribunal a jugé que M. Iqbal n'avait pas démontré des circonstances inhabituelles ou rares qui justifieraient de renoncer à l'imposition d'une pénalité administrative.

En conséquence, le TSF a ordonné au surintendant d'exécuter son intention décrite dans l'avis d'intention.

Jurisprudence citée :

Sy c. Ontario (Superintendent Financial Services), 2014 ONFST 14 (CanLII)

White c. Ontario (Superintendent Financial Services), 2014 ONFST 9 (CanLII)

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