Financial Services Tribunal & Pension Commission of Ontario Case Summaries/
Summaires des décisions du Tribunal des services financiers et de la Commission des régimes de retraite de l'Ontario

Case Name/nom du dossier:White v. Ontario (Superintendent Financial Services)

Type/type:Insurance/Assurance

Decision Date/Date de la décision:2014-10-01

Tribunal/tribunal:FST/TSF




Français

Panel members: Florence Holden (Acting Chair), Patrick Longhurst, David Short

Parties to hearing: Anthony White; Rory Johnston (for the Superintendent of Financial Services).

SUBJECT: INSURANCE AGENTS; NOTICE OF PROPOSAL TO IMPOSE AMP; HEARING

Summary:

The Applicant, Anthony White, is licensed to carry on business as an insurance agent. On April 7, 2014 the Superintendent issued to the Applicant a Notice of Proposal (NOP) to impose an Administrative Monetary Penalty (AMP) in the amount of $1,300.00. The AMP was for a contravention of the requirement under section 393(21) (g.1) of the Insurance Act and section 13 of Regulation 347/04 to have Errors and Omissions (E&O) insurance during the period from May 17, 2013 to August 29, 2013. The Applicant filed a Request for Hearing on June 17, 2014. The Hearing was held September 23, 2014 with the Applicant participating by teleconference.

There were two issues before the Tribunal. The first was whether Mr. White failed to maintain E&O insurance coverage between May 17, 2013 and August 29, 2013? If the answer to that issue was yes, the second question was whether an AMP should be imposed and, if so, in what amount?

The Tribunal accepted as fact that the Superintendent had notified Mr. White on July 23, 2013 of a lapse in his E&O insurance. Mr. White provided no explanation for the gap between the Superintendent’s notification and the time his insurance was renewed. As such the Tribunal found that the answer to the first question at issue was ‘yes’. The Tribunal also accepted the facts that while Mr. White did not conduct any new business during the time he was uninsured he did receive commissions for renewals of existing life insurance policies.

The Tribunal then found that the imposition of an AMP would serve the two purposes set out in the legislation, namely to promote compliance with the Act generally and to prevent Mr. White from deriving economic benefit from his contravention. The Tribunal recognized that this was the first case imposing an AMP for a failure to maintain E&O insurance and that in certain circumstances it may be inappropriate to order an AMP but that such circumstances would necessarily be rare. The Tribunal did not find that Mr. White’s personal situation qualified as one of those rare circumstances.

The Tribunal looked to section 4(2) of Regulation 408/12 which outlines the five criteria for determining the amount of an AMP imposed under s 441.3 of the Act. Having weighed those criteria in light of the specific facts of the case the Tribunal determined that the imposition of an AMP in the amount of $1,300.00 was justified.

As a result, the Tribunal ordered the Superintendent to carry out his proposal as set out in the NOP.

Case referred to:

Millennium Mortgage Corporation v. Ontario (Superintendent of Financial Services),2009 ONFST 6 (CanLII).

This summary is offered as a public service and should not be relied upon as legal advice. Many factors unknown to us may affect the applicability of any statement or comment made in the summary to your particular circumstances.

Anthony White c. Surintendant des services financiers

No de dossier du TSF : I0551-2014-1

Date de la décision : 1er octobre 2014

Membres du comité d'audition : Florence Holden (présidente intérimaire), Patrick Longhurst, David Short

Parties à l'audience : Anthony White; Rory Johnston (pour le surintendant des services financiers).

OBJET : AGENTS D'ASSURANCE; AVIS D'INTENTION D'IMPOSER UNE PÉNALITÉ ADMINISTRATIVE; AUDIENCE

Sommaire :

Le requérant, Anthony White, détient un permis d'agent d'assurance. Le 7 avril 2014, le surintendant a délivré au requérant un avis d'intention de lui imposer une pénalité administrative de 1 300 $, au motif que le requérant avait enfreint l'alinéa 393 (21) g.1) de la Loi sur les assurances et l'article 13 du Règlement 347/04 qui exigeait le maintien d'une assurance-responsabilité civile professionnelle, pendant la période allant du 17 mai 2013 au 29 août 2013. Le requérant a déposé une demande d'audience le 17 juin 2014. L'audience s'est déroulée le 23 septembre 2014. Le requérant y a participé par téléconférence.

Le Tribunal devait trancher deux questions. La première était de savoir si M. White avait omis de maintenir l'assurance-responsabilité civile professionnelle entre le 17 mai 2013 et le 29 août 2013. Si la réponse à cette question est affirmative, la deuxième question est de savoir si une pénalité administrative devrait être imposée et, dans l'affirmative, pour quel montant.

Le Tribunal a accepté le fait que le surintendant avait avisé M. White, le 23 juillet 2013 de l'interruption de sa garantie d'assurance-responsabilité civile professionnelle. M. White n'a fourni aucune explication au sujet du délai écoulé entre l'avis du surintendant et le renouvellement de son assurance. En conséquence, le Tribunal a conclu que la réponse à la première question était affirmative. Le Tribunal a aussi accepté les faits que même si M. White n'a pas effectué d'opérations d'assurance pendant la période où il n'était pas couvert par l'assurance, il a cependant touché des commissions pour le renouvellement de polices d'assurance-vie existantes.

Le Tribunal a jugé que l'imposition d'une pénalité administrative servirait les deux objets prévus par la loi, à savoir encourager la conformité aux exigences de la Loi d'une façon générale et empêcher M. White de tirer des avantages économiques de la contravention. Le Tribunal a reconnu que c'était le premier cas d'imposition d'une pénalité administrative pour cause d'omission de maintenir l'assurance-responsabilité civile professionnelle et que dans certaines circonstances il n'est pas indiqué d'imposer une pénalité administrative. Toutefois, ces circonstances exceptionnelles seraient nécessairement rares. Le Tribunal n'a pas jugé que la situation personnelle de M. White constituait une circonstance exceptionnelle rare.

Le Tribunal a tenu compte du paragraphe 4 (2) du Règlement 408/12, qui énonce les cinq critères à appliquer pour déterminer le montant d'une pénalité administrative imposée en vertu de l'article 441.3 de la Loi sur les assurances. Après avoir examiné ces critères à la lumière des faits de l'espèce, le Tribunal a estimé que l'imposition d'une pénalité administrative de 1 300 $ était justifiée.

En conséquence, le TSF a ordonné au surintendant d'exécuter son intention décrite dans l'avis d'intention.

Jurisprudence citée :

Millennium Mortgage Corporation c. Ontario (Superintendent of Financial Services), 2009 ONFST 6 (CanLII).

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