Financial Services Tribunal & Pension Commission of Ontario Case Summaries/
Summaires des décisions du Tribunal des services financiers et de la Commission des régimes de retraite de l'Ontario

Case Name/nom du dossier:Olszewska v. Superintendent of Financial Services, University of Toronto, and the United Steel, Paper and Forestry, Rubber, Manufacturing, Energy, Allied Industrial and Service Workers International Union, Local 1998

Type/type:Pensions/Régime de retraite

Decision Date/Date de la décision:2012-12-21

Tribunal/tribunal:FST/TSF

 



Français

Elzbieta Olszewska v. Superintendent of Financial Services, University of Toronto, and the United Steel, Paper and Forestry, Rubber, Manufacturing, Energy, Allied Industrial and Service Workers International Union, Local 1998

FST File No.: P0500-2012

Date of decision: December 21, 2012

Panel members: Florence Holden, Chair; John Solursh; Heather Gavin

Parties to hearing: Elzbieta Olszewska; Superintendent of Financial Services; University of Toronto; United Steel, Paper and Forestry, Rubber, Manufacturing, Energy, Allied Industrial and Service Workers International Union, Local 1998

SUBJECTS: INTERROGATORIES

SERVICE OF DOCUMENTS

ADJOURNMENT REQUEST

Summary:

The Applicant Elzbieta Olszewska (the “Applicant”) brought a motion for an Order compelling the United Steel, Paper and Forestry, Rubber, Manufacturing, Energy, Allied Industrial and Service Workers International Union, Local 1998 (the “Union”) to answer 27 Interrogatories.

At the hearing of the motion, the Applicant requested an adjournment because she had received the responding materials from the University of Toronto (the “University”) three days late. The reason for the late service was due to courier difficulties. The University advised that its courier had been unable to gain access to the Applicant’s residential building but had left a card advising that the Applicant could pick up the materials at a nearby post office. The Applicant claimed that she did not receive this card.

The panel acknowledged that the Superintendent of Financial Services (the “Superintendent") had also had difficulties in serving the Applicant by courier. The panel ruled that future service on the Applicant was to be both electronically and by registered mail, the latter requiring a signature. Service on the other parties was to continue to be electronically or by courier.

Subsequent to the hearing, the University advised that Canada Post would not accept documents weighing more than 500 grams (1 pound) for registered mail delivery. In such cases, the panel ruled that delivery to the Applicant could be by Express Post requiring a signature.

The panel refused the adjournment request, ruling that the University’s written submissions were no different from the written submissions made by the Union and the Superintendent. The panel also accepted with reluctance the University’s offer to refrain from making oral submissions on the motion.

The panel noted that there were three groups of Interrogatories:

a) Documents consisting of union bargaining notes from 2002 and the findings of an investigation involving an alleged assault on the Applicant;

b) Interrogatories requesting information about the Applicant’s dismissal and grievance process;

c) Interrogatories dealing with the early retirement window that was the issue in this proceeding.

The panel agreed with the earlier test set out in Monsanto for answering Interrogatories, which is: a) the information is arguably relevant to an issue in the proceeding and that issue is not a frivolous one; b) the information is sufficiently particularized; c) the information is not privileged.

The panel held that all of the Interrogatories in the first two categories failed to meet the “arguable relevance” test, stating that the matters dealing with prior grievances and the Applicant’s dismissal and grievance process are not within the Tribunal’s jurisdiction.

In addition, the panel held that many of the Interrogatories were not sufficiently particularized to enable an efficient response with a reasonable degree of precision.

With respect to the Interrogatories concerning the early retirement window, the panel held that the Union had already answered three of these. The fourth one was partially answered by the Union and in any event, was not sufficiently particularized; and ultimately the panel would make its own findings of fact on this issue.

The motion was therefore dismissed.

Cases cited: Monsanto Canada Inc. v. Superintendent of Financial Services, June 21, 1999, FST Decision No. P0013-1998-1

BCE Inc. and Superintendent of Financial Services, SCI Group Inc., and Canada Post Corporation, F.S.T. Decision No. P0456-2011-3, November 2, 2012

This summary is offered as a public service and should not be relied upon as legal advice. Many factors unknown to us may affect the applicability of any statement or comment made in the summary to your particular circumstances.

Elzbieta Olszewska c. le surintendant des services financiers, l’Université de Toronto et la section locale 1998 du syndicat United Steel, Paper et Forestry, Rubber, Manufacturing, Energy, Allied Industrial and Service Workers International Union

Dossier du TSF no P0500-2012

Date de la décision : 21 décembre 2012

Membres de la formation : Florence A. Holden (présidente); John Solursh; Heather Gavin

Parties à l’instance : Elzbieta Olszewska; l’Université de Toronto et la section locale 1998 du syndicat United Steel, Paper et Forestry, Rubber, Manufacturing, Energy, Allied Industrial and Service Workers International Union

OBJET : INTERROGATOIRES

SIGNIFICATION DE DOCUMENTS

DEMANDE D’AJOURNEMENT

Résumé

Elzbieta Olszewska (la « requérante ») a présenté une motion relative à une ordonnance d’imposer à la section locale 1998 du United Steel, Paper and Forestry, Rubber, Manufacturing, Energy, Allied Industrial and Service Workers International Union (le « Syndicat ») de répondre à 27 interrogatoires.

Lors de l’audience relative à la motion, la requérante a sollicité un ajournement, car elle a reçu les documents de défense de l’Université de Toronto (« l’Université ») trois jours en retard. Le retard dans la signification des documents est attribuable à des problèmes auxquels le messager a fait face. L’Université a indiqué que comme le messager n’avait pas pu avoir accès à l’immeuble résidentiel de la requérante, il avait laissé une carte l’avisant qu’elle pourrait aller chercher les documents à un bureau de poste à proximité. La requérante a affirmé qu’elle n’avait jamais reçu la carte.

La formation prend acte des difficultés du surintendant des services financiers (le « surintendant ») à signifier les documents à la requérante par messager. La formation ordonne donc qu’à l’avenir, la signification des documents à la requérante se fasse à la fois par voie électronique et par courrier recommandé, l’envoi en recommandé nécessitant une signature. La signification des documents aux autres parties continuera de se faire par voie électronique ou par service de messagerie.

Par suite de l’audience, l’Université a indiqué que Postes Canada n’accepterait pas de documents d’un poids supérieur à 500 g (1 lb) en courrier recommandé. La formation décide que, le cas échéant, ces envois à la requérante seraient faits par le service Express Poste nécessitant une signature.

La formation rejette la demande d’ajournement puisque les observations écrites de l’Université n’étaient pas différentes de celles du Syndicat et du surintendant. Elle accepte également avec réticence la proposition de l’Université de s’abstenir de faire des observations orales au sujet de la motion.

La formation fait observer qu’il y a trois groupes d’interrogatoires :

a) Documents renfermant les notes relatives aux négociations du Syndicat de 2002 et les conclusions de l’enquête menée relativement à une agression présumée sur la personne de la requérante;

b) Interrogatoires réalisés pour obtenir des renseignements sur le licenciement de la requérante et la procédure de règlement du grief;

c) Interrogatoires portant sur la période d’admissibilité à la retraite anticipée établie au cours des procédures.

La formation accepte les critères établis préalablement dans l’affaire Monsanto pour la réponse aux interrogatoires : a) la pertinence des renseignements demandés est défendable dans le cadre de l’instance et il ne s’agit pas d’une question frivole; b) l’information est suffisamment précise; c) l’information est non privilégiée.

La formation soutient que tous les interrogatoires entrant dans les deux premières catégories ne satisfont pas aux critères de pertinence défendable à l’instance puisque les questions portant sur les griefs antérieurs et le processus de renvoi et de règlement du grief de la requérante ne relèvent pas de la compétence du Tribunal.

De plus, la formation soutient que nombre des interrogatoires n’étaient pas suffisamment précis pour obtenir une réponse efficace dont le degré de précision serait raisonnable.

En ce qui concerne les interrogatoires portant sur la période d’admissibilité à la retraite anticipée, la formation estime que le Syndicat avait déjà répondu à trois d’entre eux. De plus, le Syndicat avait déjà répondu en partie au quatrième, bien que, de toute façon, il ne fût pas suffisamment précis. Enfin, la formation rendra ses propres conclusions de fait dans ce dossier.

La motion est donc rejetée.

Affaires évoquées : Monsanto Canada Inc. c. le surintendant des services financiers, 21 juin 1999, décision no P0013-1998-1

BCE Inc. c. le surintendant des services financiers, SCI Group Inc. et la Société canadienne des postes, décision du TSF P0456-2011-3, 2 novembre 2012

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