Financial Services Tribunal & Pension Commission of Ontario Case Summaries/
Summaires des décisions du Tribunal des services financiers et de la Commission des régimes de retraite de l'Ontario

Case Name/nom du dossier:Pereira (D.) v. Superintendent of Financial Services

Type/type:Mortgage Brokers/Courtiers en hypothèque

Decision Date/Date de la décision:2009-08-12

Tribunal/tribunal:FST/TSF

 



Dawson Pereira v. Superintendent of Financial Services

Français

FST File No.: M0357-2009

Date of Decision: Aug. 12, 2009

Panel member: Ralph Scane

Parties to hearing: Dawson Pereira, Superintendent of Financial Services

Subject: Imposition of an Administrative Penalty

Summary:

The Superintendent issued a Notice of Proposal to impose an administrative penalty of $1,000 upon Dawson Pereira for failure to have and maintain errors and omissions (E&O) insurance while licensed as a mortgage brokerage under the Mortgage Brokerages, Lenders and Administrators Act, 2006 (the “Act”).

The Decision:

The Tribunal directed the Superintendent to impose an administrative monetary penalty of $400 on Dawson Pereira.

In May 2008, Dawson Pereira applied for a mortgage brokerage licence under the Act. Mortgage brokerages are required to have and maintain E&O insurance in form approved by the Superintendent. In its application for a licence, Dawson Pereira indicated that the brokerage would have the required E&O insurance in place by July 1, 2008 and a mortgage brokerage licence was granted effective as of that date.

In October, 2008 the Superintendent conducted an audit of brokerages and it was determined that Dawson Pereira did not have E&O coverage.

On November 26, 2008 the Superintendent’s staff wrote an email to Dawson Pereira stating that E&O coverage was required and asked for confirmation that coverage was in place. On that same day, Mr. Pereira sent an email response asking that his “registration” be terminated. However, that email was sent to the Commission’s general email addresses and not to the email address the Commission had indicated for reply in its message to Mr. Pereira. The Tribunal concluded that the Mr. Pereira’s message should have been, but was not, forwarded internally by the Commission to the division within the organization that was conducting the E&O audit.


Having sent that message, Mr. Pereira felt that the issue of non compliance with the E&O requirement had been dealt with but the Commission, not having received the email at the appropriate division, considered Mr. Pereira as having not responded. The Commission therefore sent a registered letter, dated December 12, 2008, to Mr. Pereira enclosing a copy of the Commission’s November email and repeating the requests set out in that message.

Mr. Pereira responded to that letter by telephone and he was advised to send a copy of his earlier November 26 email to the appropriate address, which he did. On January 16, 2009, the Commission sent a letter to Mr. Pereira by ordinary mail to his business address. That letter contained a copy of the form that brokerages need to complete in order to apply to surrender their licenses. However, that letter was not received by Mr. Pereira. It was sent to what Commission staff assumed was his correct address. However Mr. Pereira had hand printed that address on his application and it was sufficiently unclear as to be capable of being misread. As a result, the letter was not sent to Mr. Pereira’s correct business address and he did not receive it.

The result was that the Commission considered Mr. Pereira as having not responded to the January 16, 2009 letter and a notice of intention to impose an administrative monetary penalty was issued on February 17, 2009. Soon after that Mr. Pereira obtained E&O coverage and later successfully applied to surrender his brokerage licence.

The Tribunal found that Dawson Pereira was not in compliance with the Act because he did not have errors and omissions coverage from the date the licence was first issued (July 1, 2008) until February 23, 2009.

In determining the amount of the penalty the Tribunal considered the factors as set out in section 3 of O. Reg. 192/08.

The Tribunal noted that the brokerage knew of the requirement to obtain E&O coverage and was aware of that requirement at the time of the application was made. He did not obtain coverage until after the Commission initiated formal proceedings. However, he did attempt to surrender his mortgage broker’s licence and initiated communication with the Commission to implement that surrender. His difficulties in communicating with FSCO were partly, but not entirely, of his own making.

Taking into account the relevant criteria for determining the amount of the administrative penalty to the circumstances of the case, the Tribunal directed the Superintendent to assess an administrative monetary penalty of $400 against Dawson Pereira.

Cases referred to: Wong v. Superintendent of Financial Services (FST Decision No. M0375-2009-1).

This summary is offered as a public service and should not be relied upon as legal advice. Many factors unknown to us may affect the applicability of any statement or comment made in the summary to your particular circumstances.


Dawson Pereira c. Le surintendant des services financiers

Dossier du TSF no : M0357-2009

Date de la décision : Le 12 août 2009

Membre du comité d’audition : Ralph Scane

Parties à l’audience : Dawson Pereira, le surintendant des services financiers

Objet : Imposition d’une pénalité administrative

Résumé :

Le surintendant des services financiers (le surintendant) a émis un avis d’intention d’imposer une pénalité administrative de 1 000 $ à Dawson Pereira pour omission de souscrire et maintenir une assurance-responsabilité civile professionnelle pendant qu’il était titulaire d’un permis de maison de courtage, en vertu de la Loi de 2006 sur les maisons de courtage d’hypothèques, les prêteurs hypothécaires et les administrateurs d’hypothèques (la Loi).


Décision :

Le Tribunal a ordonné au surintendant d’imposer une pénalité administrative d’un montant de 400 $ à Dawson Pereira.

En mai 2008, Dawson Pereira a déposé une demande de permis de maison de courtage d'hypothèques en vertu de la Loi. Les maisons de courtage sont tenues de souscrire et maintenir une assurance-responsabilité civile professionnelle sous une forme approuvée par le surintendant. Dans sa demande de permis, Dawson Pereira a indiqué que la maison de courtage aurait souscrit l’assurance avant le 1er juillet 2008 et la société a obtenu un permis de maison de courtage avec prise d’effet à cette date.

En octobre 2008, le surintendant a procédé à une vérification des maisons de courtage, qui a révélé que Dawson Pereira n’avait pas souscrit l’assurance-responsabilité civile professionnelle.

Le 26 novembre 2008, le personnel du surintendant a envoyé un courriel à Dawson Pereira pour lui expliquer que l’assurance devait être souscrite et qu’il devait recevoir une confirmation de cette souscription. Le même jour, M. Pereira a répondu par un courriel dans lequel il demandait de « mettre fin » à son inscription. Toutefois, ce courriel a été envoyé aux adresses électroniques générales de la Commission et non à l’adresse électronique que la Commission avait indiquée dans son message à M. Pereira. Le Tribunal a conclu que le message de M. Pereira aurait dû être transmis, au sein de la Commission, par la personne qui a reçu le courriel à la division qui avait effectué la vérification, mais cela n’a pas été fait.

Après avoir envoyé son message, M. Pereira a pensé que la question de la non-conformité à l’exigence de la souscription de l’assurance avait été réglée par la Commission, mais comme la Commission n’avait pas reçu le message à la boîte pertinente, elle a considéré que M. Pereira n’avait pas répondu à son message. La Commission a donc envoyé à M. Pereira une lettre recommandée, datée du 12 décembre 2008, à laquelle était joint le courriel du mois de novembre de la Commission, et dans laquelle elle répétait les demandes énoncées dans le courriel.

M. Pereira a répondu à cette lettre par téléphone et on lui a précisé qu’il devait envoyer une copie de son courriel du 26 novembre à l’adresse exacte, ce qu’il a fait. Le 16 janvier 2009, la Commission a envoyé une lettre à M. Pereira par courrier ordinaire à son adresse professionnelle. Cette lettre contenait une copie du formulaire que les maisons de courtage utilisent pour demander la remise de leur permis. Toutefois, M. Pereira n’a pas reçu cette lettre, que le personnel de la Commission avait envoyée à une adresse qui s’est avérée être incorrecte. C’était pourtant l’adresse que M. Pereira avait écrite de sa propre main sur la demande, mais l’écriture n'était pas claire et l'adresse a été mal lue. Ainsi, la lettre n’a pas été envoyée à l’adresse professionnelle correcte de M. Pereira et ce dernier ne l’a pas reçue.

En conséquence, la Commission a considéré que M. Pereira n’avait pas répondu à sa lettre du 16 janvier 2009 et un avis d’intention d’imposer une pénalité administrative a été émise le 17 février 2009. Peu de temps, M. Pereira a souscrit l’assurance-responsabilité civile professionnelle et a obtenu de remettre son permis de maison de courtage.

Le Tribunal a conclu que Dawson Pereira n’était pas en conformité avec la Loi parce qu’il n’avait pas souscrit l’assurance-responsabilité civile professionnelle à partir de la date de l’obtention du permis en vertu de la Loi (avec effet au 1er juillet 2008) et jusqu’au 23 février 2009.

Pour déterminer le montant de la pénalité, le Tribunal a tenu compte des facteurs énumérés à l’article 3 du Règlement de l’Ontario 192/08.

Le Tribunal a souligné que la maison de courtage connaissait l’exigence de la souscription de l’assurance-responsabilité civile professionnelle lorsqu’elle a demandé le permis. Elle n’a obtenu l’assurance qu’après que la Commission a entamé des procédures formelles. Toutefois, elle a essayé de remettre son permis de courtier en hypothèques et a contacté la Commission pour mettre en œuvre la remise. Les problèmes de communication que M. Pereira a eus avec la CSFO étaient en partie de sa faute.

Au vu des critères applicables pour déterminer le montant de la pénalité administrative dans les circonstances de l’espèce, le Tribunal a ordonné au surintendant d’imposer une pénalité administrative d’un montant de 400 $ à Dawson Pereira.

Décisions citées : Wong c. Le surintendant des services financiers (Décision du TSF no M0375-2009-1).

Le présent résumé est offert à titre de service public. Le lecteur ne devrait pas le considérer comme contenant des conseils juridiques. De nombreux facteurs inconnus peuvent influer sur l’applicabilité des déclarations ou des commentaires formulés dans le résumé à des circonstances particulières.