Financial Services Tribunal & Pension Commission of Ontario Case Summaries/
Summaires des décisions du Tribunal des services financiers et de la Commission des régimes de retraite de l'Ontario

Case Name/nom du dossier:Azizi and Centum Arianna Financial Services Inc. v. Superintendent of Financial Services

Type/type:Mortgage Brokers/Courtiers en hypothèque

Decision Date/Date de la décision:2010-08-16

Tribunal/tribunal:FST/TSF

 



Français

Hamid Azizi and Centum Arianna Financial Services Inc. v. Superintendent of Financial Services

FST Decision No.: M0430-2010-1

Date of Decision: August 16, 2010

Panel Members: John Solursh, Heather Gavin, Patrick Longhurst

Parties to hearing: Hamid Azizi, representing himself and Centum Arianna Financial Services Inc., the Superintendent of Financial Services

Subject: Revocation of Mortgage Broker Licence

Summary:

The Superintendent issued a Notice of Proposal to Revoke the mortgage broker licence of Hamid Azizi and the mortgage brokerage licence of his corporation, Centum Arianna Financial Services Inc., under the Mortgage Brokerages, Lenders and Administrators Act, 2006 (the “Act”).

The Decision:

The Tribunal directed the Superintendent to carry out his proposal to revoke the mortgage broker licence of Hamid Azizi and the mortgage brokerage licence of his corporation, Centum Arianna Financial Services Inc. (“Centum Arianna”).

The Notice of Proposal to Revoke was based on the reasons for the revocation of the licences of Azizi and his corporation, Homelife Arianna Realty Inc., under the Real Estate and Business Brokers Act, 2002 (the “REBBA”) in July 2009, and from convictions against Azizi and Homelife Arianna under the REBBA in September 2009.

Azizi was licenced as a real estate broker from 2005 to 2009. Homelife Arianna was registered as a real estate brokerage during the same period.

The REBBA licences were revoked because Azizi substantially failed to comply with the requirements of the REBBA for the safeguarding of clients’ assets. For example, he failed to keep money in trust that Homelife Arianna received in trust for other persons in connection with real estate transactions in accordance with the requirements of the REBBA. That led to shortfalls in Homelife Arianna’s ability to satisfy its obligations with respect to the disposition of those funds.

Another example was that he failed to maintain sufficient funds in Homelife Arianna’s commission trust account to enable Homelife Arianna to meet its contractual obligations to pay commissions to some of Homelife Arianna’s employees and to other real estate brokerages.

He endeavoured to conceal his non-compliance by intentionally furnishing false information to the REBBA regulator.

Azizi and Homelife Arianna each pled guilty to, and were convicted of, 3 offences under the REBBA in September 2009.

On his first 2 charges, Azizi received a suspended sentence, was ordered to pay restitution of $18,478.75, and was placed on probation for 2 years. On the 3rd charge he was fined $2,000 plus a victim fine surcharge of $500.

For each of its 3 convictions Homelife Arianna was ordered to pay a fine of $10,000 plus a victim fine surcharge of $2,500. The fines and victim fine surcharges totaled $37,500.

The focus of the hearing was whether sufficient time had elapsed since the misconduct to show a consistent and prolonged pattern of reformed or redeeming behavior by Azizi.

Azizi testified that sufficient time had elapsed because he acknowledged his wrongdoing and stated that he wanted to move forward in his career. He has taken some university courses and some non-university courses on ethics and behavior modification.

The Tribunal held that only a relatively short time has elapsed since the conduct that gave rise to the revocation of his real estate broker’s licence. Also, the Tribunal noted that Azizi acknowledged during his testimony that he is still early in the process of changing his ways and recognizing the need to deal in business with an appropriate standard of honesty and integrity. He confirmed that he has not yet redeemed himself and that the process of learning to be honest is continuing.

Cases referred to:

Re Henderson,FST Decision No. M0319-2008-1

Re Kostrubiec,FST Decision No. M0327-2008-1

Re Todorovic,FST Decision No. M0338-2008-1

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Hamid Azizi et Centum Arianna Financial Services Inc. c. le surintendant des services financiers

Décision du TSF no : M0430-2010-1

Date de la décision : Le 16 août 2010

Membres du comité d’audition : John Solursh, Heather Gavin, Patrick Longhurst

Parties à l’audience : Hamid Azizi, qui se représentait lui-même et représentait Centum Arianna Financial Services Inc., le surintendant des services financiers

Objet : Révocation d’un permis de courtier en hypothèques

Résumé :

Le surintendant a émis un avis d'intention de révoquer le permis de courtier en hypothèques de Hamid Azizi et le permis de maison de courtage d’hypothèques de sa société, Centum Arianna Financial Services Inc., en vertu de la Loi de 2006 sur les maisons de courtage d’hypothèques, les prêteurs hypothécaires et les administrateurs d’hypothèques (la « Loi »).

La décision :

Le Tribunal a ordonné au surintendant de donner suite à sa proposition de révoquer le permis de courtier en hypothèques de Hamid Azizi ainsi que le permis de maison de courtage d’hypothèques de sa société, Centum Arianna Financial Services Inc. (« Centum Arianna »).

L’avis d’intention de révoquer ces permis reposait sur les motifs invoqués pour révoquer les permis de M. Azizi et de sa société, Homelife Arianna Realty Inc., en vertu de la Loi de 2002 sur le courtage commercial et immobilier (la LCCI) en juillet 2009, et sur les déclarations de culpabilité prononcées contre M. Azizi et Homelife Arianna en vertu de la LCCI en septembre 2009.

M. Azizi a été titulaire d’un permis de courtier immobilier de 2005 à 2009. Homelife Arianna était inscrite comme maison de courtage immobilier pendant la même période.

Les permis délivrés en vertu de la LCCI ont été révoqués du fait que M. Azizi avait notablement omis de satisfaire aux exigences de la LCCI concernant la protection des biens des clients. À titre d’exemple, il avait omis de conserver en fiducie des fonds que Homelife Arianna avait reçus en fiducie au nom d'autres personnes relativement à des activités immobilières de Homelife Arianna, conformément aux exigences de la LCCI. De ce fait, Homelife Arianna était dans l’incapacité de satisfaire à toutes ses obligations liées à l’aliénation de ces fonds.

Un autre exemple est le fait que M. Azizi avait omis de conserver suffisamment de fonds dans le compte fiduciaire des commissions de Homelife Arianna, ce qui a fait que Homelife Arianna n'a pas pu satisfaire à ses obligations contractuelles prévoyant le versement de commissions à certains des employés de Homelife Arianna et à d'autres maisons de courtage immobilier.

M. Azizi a tenté de cacher le fait qu’il ne respectait pas la loi en communiquant sciemment de faux renseignements à l’autorité de réglementation responsable de l’administration de la LCCI.

En septembre 2009, M. Azizi et Homelife Arianna ont chacun plaidé coupables et été reconnus coupables de trois infractions en vertu de la LCCI.

Pour les deux premières accusations, M. Azizi a été condamné à une peine avec sursis, à la restitution d’une somme de 18 478,75 $ et à une période probatoire de deux ans. Pour la troisième accusation, M. Azizi a été condamné à une amende de 2 000 $ ainsi qu'à une suramende compensatoire de 500 $.

Pour chacune des trois condamnations, Homelife Arianna a été condamnée à payer une amende de 10 000 $ et une suramende compensatoire de 2 500 $, la pénalité monétaire totale s'élevant ainsi à 37 500 $.

L’audience visait à trancher si suffisamment de temps s’était écoulé depuis que l’inconduite avait été commise pour montrer un cycle prolongé et régulier de comportement rangé ou repentant de M. Azizi.

Selon le témoignage de M. Azizi, suffisamment de temps s’était écoulé, car il avait reconnu ses torts et indiquait vouloir progresser dans sa carrière. Il a suivi des cours universitaires et d’autres cours non universitaires sur la déontologie et la modification du comportement.

Le Tribunal a jugé que seule une période relativement courte s'était écoulée depuis la conduite à l'origine de la révocation du permis de courtier immobilier. De plus, le Tribunal a relevé que M. Azizi avait reconnu dans son témoignage qu'il commençait à peine à apprendre à changer de conduite et à reconnaître le besoin de faire affaire en faisant preuve d'une norme d'honnêteté et d'intégrité suffisante. Il a confirmé qu'il ne s'était pas encore racheté et qu'il continuait d'apprendre à être honnête.

Arrêts cités :

Re Henderson,décision du TSF no M0319-2008-1

Re Kostrubiec,décision du TSF no M0327-2008-1

Re Todorovic,décision du TSF no M0338-2008-1

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