Financial Services Tribunal & Pension Commission of Ontario Case Summaries/
Summaires des décisions du Tribunal des services financiers et de la Commission des régimes de retraite de l'Ontario

Case Name/nom du dossier:Imperial Oil Limited v. Superintendent of Financial Services, Dyer, Rose, Van Kamp, Eichorn, Kozak, Bissonnette, Orr, Fraser, Blackwell, Dique & Odor

Type/type:Pensions/Régime de retraite

Decision Date/Date de la décision:2009-12-02

Tribunal/tribunal:FST/TSF

 



Imperial Oil Limited v. Superintendent of Financial Services, William Dyer, Naomi Rose, Lodewyk Van Kamp, Tony Eichorn, Peter Kozak, Yvon Bissonnette, William Orr, Ross Fraser, Gordon Blackwell, Donald Dique, and Leslie Odor

Français

FST File No.: P0341-2009, P0343-2009, P0344-2009

Date of decision: December 2, 2009

Panel members: Elizabeth Shilton (Chair), Ralph Scane, David Short

Parties to hearing: Imperial Oil Limited, Superintendent of Financial Services, William Dyer, Naomi Rose, Lodewyk Van Kamp, Tony Eichorn, Peter Kozak, Yvon Bissonnette, William Orr, Ross Fraser, Gordon Blackwell, Donald Dique, and Leslie Odor

SUBJECT: OPTIONS ON PARTIAL WIND UP

DISTRIBUTION OF ASSETS ON PARTIAL WIND UP

SUPERINTENDENT’S POLICIES

Summary:

The Superintendent of Financial Services (the “Superintendent”) issued three Notices of Proposal on December 19, 2008 refusing to approve three partial wind up reports relating to two pension plans of Imperial Oil Limited (“IOL”), the Imperial Oil Limited Retirement Plan and the Imperial Oil Limited Retirement Plan for Former Employees of McColl-Frontenac Inc. (the “Plans”). The Notices of Proposal stated that IOL had to distribute the assets related to each partial wind up by purchasing annuities for all former members or beneficiaries who did not elect to transfer their benefits from the Plans.

IOL requested a hearing with respect to each Notice of Proposal. The three matters were heard together. Limited party status was granted to eleven former members of the Plans who were affected by the partial wind ups.

The panel held that the Pension Benefits Act is not clear on how pensions are to be provided on partial wind up. While the purchase of annuities is a practical necessity as the default option on full wind up, this necessity does not exist on partial wind up because the plan continues.

The panel held that the Supreme Court of Canada’s comments in Monsanto regarding the severance of the plan on partial wind up are limited to surplus assets. The panel held that a distribution of assets on partial wind up can be done by notionally segregating the partial wind up assets and then putting them in the continuing plan. As long as the wound up portion of the plan is fully depleted in a manner that provides full pension entitlements, the distribution requirement is met. This option is not precluded by the PBA.

The panel also noted that FSCO Policy S900-910, “Distribution of Surplus to Employer on Partial Wind Up”, permits employers to distribute surplus by leaving it in the plan. While this does not rise to the level of an administrative interpretation by FSCO that would be binding on the Superintendent, it is clear evidence of a common sense approach to the term “distribution”.

The panel stressed that this decision is limited to the facts and arguments raised in this case. Additional issues which the panel could not foresee may arise in future cases, which would made annuitization the only prudent course of action.

The panel ordered that the Superintendent was not to proceed with the proposed orders in the three Notices of Proposal. The Superintendent was ordered to permit IOL a reasonable time to amend the partial wind up reports to specify the method of distribution of the assets. Once the partial wind up reports have been amended in accordance with this decision, the Superintendent is ordered to approve the reports.

Cases cited: Monsanto Canada Inc. v. Ontario (Superintendent of Financial Services), [2004] 3 S.C.R. 152; Monsanto Canada Inc. v. Ontario (Superintendent of Financial Services) (2000), 23 C.C.P.B. 148 (FST)

This summary is offered as a public service and should not be relied upon as legal advice. Many factors unknown to us may affect the applicability of any statement or comment made in the summary to your particular circumstances.

Imperial Oil Limited c. Le surintendant des services financiers, William Dyer, Naomi Rose, Lodewyk Van Kamp, Tony Eichorn, Peter Kozak, Yvon Bissonnette, William Orr, Ross Fraser, Gordon Blackwell, Donald Dique et Leslie Odor

Dossier du TSF no : P0341-2009, P0343-2009, P0344-2009

Date de la décision : Le 2 décembre 2009

Membres du comité d’audition : Elizabeth Shilton (présidente), Ralph Scane, David Short

Parties à l'audience : Imperial Oil Limited, le surintendant des services financiers, William Dyer, Naomi Rose, Lodewyk Van Kamp, Tony Eichorn, Peter Kozak, Yvon Bissonnette, William Orr, Ross Fraser, Gordon Blackwell, Donald Dique et Leslie Odor

OBJET : OPTIONS À LA LIQUIDATION PARTIELLE

DISTRIBUTION DE L'ACTIF À LA LIQUIDATION PARTIELLE

POLITIQUES DU SURINTENDANT

Résumé :

Le surintendant des services financiers (le « surintendant ») a émis trois avis d'intention, le 19 décembre 2008, refusant d'approuver trois rapports de liquidation partielle concernant deux régimes de retraite d'Imperial Oil Limited (« IOL »), l'Imperial Oil Limited Retirement Plan et l'Imperial Oil Limited Retirement Plan for Former Employees of McColl-Frontenac Inc. (les « régimes »). Les avis d'intention déclaraient qu'IOL devait distribuer les actifs visés à chaque liquidation partielle en achetant des rentes pour tous les anciens participants ou bénéficiaires qui n'avaient pas choisi de transférer leurs prestations des régimes.

IOL a demandé une audience en ce qui concerne chaque avis d'intention. Les trois affaires ont été entendues ensemble. Une qualité pour agir limitée a été accordée à onze anciens participants aux régimes qui étaient touchés par les liquidations partielles.

Le comité d'audition a fait valoir que la Loi sur les régimes de retraite n'expliquait pas clairement comment il fallait traiter les régimes de retraite à la liquidation partielle. Alors que l'achat de rentes est une nécessité pratique comme option implicite à la liquidation totale, cette nécessité n'existe pas à la liquidation partielle parce que le régime continue.

Le comité d'audition a conclu que les commentaires de la Cour suprême du Canada dans l'arrêt Monsanto, concernant la fin du régime à la liquidation partielle, étaient limités à l'actif excédentaire. Le comité d'audition a soutenu que la distribution de l'actif à la liquidation partielle pouvait se faire en séparant théoriquement l'actif visé par la liquidation partielle et en le transférant au régime qui continue. Tant que la partie liquidée du régime est entièrement épuisée d'une manière qui assure les droits complets aux prestations de retraite, l'exigence de répartition est remplie. L'option n'est pas interdite par la Loi sur les régimes de retraite.

Le comité d'audition a également souligné que la politique S900-910 de la CSFO, « Distribution de l’excédent à l’employeur à la liquidation partielle », autorise les employeurs à distribuer l'excédent en le laissant dans le régime. Bien que la politique n'arrive pas au niveau d'une interprétation administrative par la CSFO qui lierait le surintendant, elle démontre clairement qu'il faut appliquer l'approche du bon sens au terme « distribution ».

Le comité d'audition a insisté sur le fait que cette décision se limite aux faits et arguments soulevés dans le cas présent. D'autres questions, que le comité d'audition ne peut pas prédire, pourraient surgir dans des cas futurs, ce qui confirme que l'achat de rentes est le seul plan d'action prudent.

Le comité d'audition a ordonné que le surintendant ne donne pas suite aux ordonnances proposées dans les trois avis d'intention. Le surintendant a reçu l'ordre d'octroyer à IOL un délai raisonnable pour modifier les rapports de liquidation partielle afin de préciser la méthode de répartition de l'actif. Une fois que les rapports de liquidation partielle seront modifiés conformément à la présente décision, le surintendant doit approuver les rapports.

Décisions citées : Monsanto Canada Inc. c. Ontario (Le surintendant des services financiers), [2004] 3 R.C.S. 152; Monsanto Canada Inc. c. Ontario (Le surintendant des services financiers) (2000), 23 C.C.P.B. 148 (TSF)

Le présent résumé est offert à titre de service public. Le lecteur ne devrait pas le considérer comme contenant des conseils juridiques. De nombreux facteurs inconnus peuvent influer sur l’applicabilité des déclarations ou des commentaires formulés dans le résumé à des circonstances particulières.